Observant par diverses manipulations les déplacements de lieu, de forme et de sens imprégnant le paysage, Patrick Beaulieu mène des actions qui influent sur la nature de l’objet et qui en éprouvent la fragilité. Il explore les limites physiques de l’oeuvre sous forme d’installations contenant des fragments de paysage animés par différents dispositifs qui affectent la sensible matière exposée. Que ce soit par la suggestion de précarité des sculptures en mouvement ou par l’observation de leur transformation, jamais ici la matière n’est en repos.







