Ses mondes multicolores, peuplés de personnages miniatures, sont le théâtre d’enjeux sociaux où de grandes questions sont ponctuées d’envolées fantaisistes. Ces élans de fabuleux, d’humour ou de charme servent les incohérences et les absurdités de notre monde. Ainsi, paradoxe, tragique, ludique et dérision se côtoient dans des scènes méticuleusement sculptées, commentaires sur la condition humaine, la mondialisation, la surconsommation et l’environnement. L’utilisation des couleurs vives et des animaux comme caricatures de l’homme contribuent à donner aux œuvres une empreinte enfantine et festive, toute en tension par rapport au sérieux des sujets traités.
Depuis les dernières années, Karine Giboulo a participé à de nombreuses expositions individuelles et collectives, dont la foire internationale PULSE NEW YORK, où elle s’est vue décernée le second prix du jury dans le cadre du concours IMPULSE. Ses plus récentes oeuvres, All you can eat et Le village électronique, font respectivement partie des collections du Musée des Beaux-Arts de Montréal (Québec, Canada) et du 21C Museum (Kentucky, États-Unis). Ce dernier exposera sa récente acquisition en août 2009 lors de l’exposition Creating identity : Portraits Today. L’artiste participera également à la Toronto International Art Fair (TIAF) en novembre 2009.





